mercredi 15 février 2017

Surréalisme

Surréalisme de ce blog, abandonné depuis trop longtemps.
J'ai presque honte de certains vieux articles, j'ai eu idée de les enlever ou de les changer... Mais c'est malhonnète.

Récemment, j'ai lu et fait des recherches sur le surréalisme.
Mouvement très connu et qui à pris de l'ampleur à haute échelle, mais qui à été très mal interprété.
Les surréalistes avait une vision de l'art transcendant, l'art au centre du monde.
Leur travail permettait à chacun de faire de l'art, à chacun d'avoir la volonté de s'exprimer comme il le veux.
C'était une véritable instance politique.
Aujourd’hui, si chacun peux faire de l'art à sa façon (Art contemporain, plug anal, je pond des œuf par ma Shneck toussa), ce n'est qu'une partie du messages. Le principe de l'art chez les surréaliste est de laisser parler l’inconscient, le fond de nous même inaliénable.
Comme chacun dispose d'un inconscient, chacun peux faire de l'art.
(Mais tout le monde n'est pas artiste.)
Ainsi, avoir une âme d'artiste, c'est peut être simplement savoir exprimer son inconscient par la création.

Dans le monde des surréaliste, chacun avait le devoir d'exprimer le fond de lui même.
Ainsi, tout ce qui viens d'au delà de l'apprentissage est plus honnête et fait suite à un procédé indépendant des connaissances.
Certes, les connaissances influe le résultat, mais le procédé non. 

Dans un monde ou chacun s'exprimerait par l'inconscient, et ou l'art serait pris pour ce qu'il est, sûrement que la politique aurait une source libre.
Car aucun inconscient ne prime sur un autre, contrairement au régime politique actuel ou la position sociale définit en quelque sorte son pouvoir sur le gouvernement.

Ainsi, je ne modifierais pas mes vieux articles, ils sont ce qu'ils sont et ont le mérite d'avoir survécu à mon jugement.

Dans cette lignée autant que dans celle du blog de base, qui consistait en l’expression sincère de soi-même, j'ai fait un exercice courant des surréalistes :

L'écriture instantané


J'expliquerais bien, mais la suite parle d'elle même.
Voila la version originale, sans correction aucune :
Spoiler: 
Ici vas se faireu ne tentavive d’écrire lep lmus vitep ossible acvec toute la f ranchise donc la vityesse de mes mains est cpable par rapport au pênsée qui peuvent abruiter mon esprit, je n’arriver certe pas à taprer assez vite, et je percois dans mopn récity un sens et des ambiguitée de formulation qui resemble bel et bien à ce que je fais quand j’écris des scènes qui se veulent romancer, mais cela ne doit pas m ‘empècher de c ontin nuier et d’aéffronter le tesxte qsui suit avrc tioute l’impartyiolité possible. p)our info, je regardem on clavoer et pas mon texte, si cela rend la co,nception de la lecture impossible, je serais navré. Malgré tout, je psdners que le support infomratique est ezeszentiel la la vitesse d’écrire auqwe »l je me qslivre, si les surréaliste estimait qsue l’on ne ppooupvaitp enser plus vite qu’on parle, j’stime qu’on peux penser bien plsu vite’ que tout celaz. La preuve en est que j’écris plus vit » quej en ap rle, alors que je pense plksu lentement quej (‘écris. Après cvela je vais tner de partie dans la plus lubreique des folies en contunnuant cette expiérience le pkus plus plsu vite possible. Cela n’stp as très vbie,ye en eraison dzz ma capacité a voiloir faire en xsorte que tout ve ci soit lisible et taper avec le plus de présicion apossibble, car un exercise tele que celui ci n’a rien à faire si il ne devient pas paer un suite, une matirère réxuparable, et donc lisible. j’ai « té » tganterr de me relire aprtir d’icxi, mais cel a n’ausun intéré »rt. Je me’ relais à la fgain quand j’aurais marre de faire ce quer je fais. En tout cas c’ezs un_ exercise qui à le mérite de m’en terainer çà taper plus vite surt un claiver que cela semble possible au premier abborsd,.jer dosi re onnaiter que quelques fois me vuiens me r »eflxexe de vouloir me corriger, mais cela doit ne psu se f aire. Iol faut aller vietvite viet et pour cela, jme dois d’accapter le fait que tout nre seras pas lisible. Imùagienr que vous manger un chart, il y aurasx ainsi une volmotné morale ou ilmmorale qui viendra se situer vis a c is vde l’actie, mais au-delà de cça, vous irsquer provbament de sentir la c hose diféfrenta mern en fonction de la fa çonde ‘on le caht est cuisiner. Ainsi , unc bhat cru seras moin moraél ,et suirement plus pilui qu’un chat cuite à la broc hd ou la ala poêlle. Bien sur, ne compte pars sdur moi pout anf mager un cvaht car j’ai envie de devenir vagéegztiioe. Je pars du prtçin ipe qu’il foit uavoir une cohénerece danx ec récit, mais c’est terès difficile de suivre, notamment car j’oublis ce quej ‘écris au furt à pmesure, et repenser à mes é »c rit n’a ciomme rzzsultat que de me faire perdre du temps, telmps que jen e peux me permetre de v oir ralentir en un miment co mme celuyi ci, ou tout ela sincérité de l’xdpression dépent de la vite’sse. Jep ense que je serais plus ou pàmoins rav i du résultat, aprè_s toiut j’arrive à té »per t’eérs très vit,e qund bien pmême cela nuit à la lescture. Je fevrais une version corrigé, ma is après tout, ne devrait pas garder ce texdtye intouxhé ? Cette uqetion esdt la prim_re ce ce exte, ede je dfois pouvoir y voir un signe que mon « &volutioçn se fait./ NON je vne dois pas me relire xD les simleyt commecne à devenir un sujet imoproteatn, mais sne sirnque t’ils pas de déteruire ne cplus la lexcture ? Je ne ssaisp as, entout cas c’est fun xD ban ,repprenons, je ne cherne pas à manger un chat, c’est beauioic trop migon et simpbliquement, je ‘men voudrait pendnt longtempsd. c’est torp trop meugnon les cha,t mais c’est souvent dteriste d’en avoir, cari lsvivnt moins souvnet que nous/ Si une arm&ée de b ébé chat = uine amrée de mignonneté, c’estu aaussi égale à un résultat triste à mourir, de mort, de blessur,e d’aba,ndonner, et surtou d’une cruauté naturelkkle das snom. l’homme à beaucoup a pprandre du hca,t sur la façon d’on certains hommes vicvent heureux et d’autre non./ Amontenent, pâelons du chien. Un chien n’a rien rien rien à envioer à n chatr, ert je veiens dem e rendre compte que répéter un mot permet de prendre du tempsp our ceo,ncvevoir la suite le phrase, jen e s ais pas sxis c’est kla triche, ou si justement cela peux edonneru nautre dimme »,nsion au récit tout enindiquant la façon d’on je mep rendl a tpetesur ce que je gvais en tout caas cas cas c, je ne pense pas devoirf trop emplooyer cette technique, au risque de perdre le sujet de base du récit à ssvoir : l’écriute la plus inconsicente possible comme en éérvait les surréqliste, otzmmnt beréton suite aux lecture et aux epéreiences dues teracvaux de FREUD E’ailleur, la définituin de lka paranoiia de feure,d quej en e c onnasi pas, est tersè apprécié aapr les surréaliste, un paranopiaque serait qu’lqu’un qui est envahit pas une penser obsessionelle, qui change tout à fait sa perception du monde à toute les chelle, ne srait pas le me meiIci vas se faireu ne tentavive d’écrire lep lmus vitep ossible acvec toute la f ranchise donc la vityesse de mes mains est cpable par rapport au pênsée qui peuvent abruiter mon esprit, je n’arriver certe pas à taprer assez vite, et je percois dans mopn récity un sens et des ambiguitée de formulation qui resemble bel et bien à ce que je fais quand j’écris des scènes qui se veulent romancer, mais cela ne doit pas m ‘empècher de c ontin nuier et d’aéffronter le tesxte qsui suit avrc tioute l’impartyiolité possible. p)our info, je regardem on clavoer et pas mon texte, si cela rend la co,nception de la lecture impossible, je serais navré. Malgré tout, je psdners que le support infomratique est ezeszentiel la la vitesse d’écrire auqwe »l je me qslivre, si les surréaliste estimait qsue l’on ne ppooupvaitp enser plus vite qu’on parle, j’stime qu’on peux penser bien plsu vite’ que tout celaz. La preuve en est que j’écris plus vit » quej en ap rle, alors que je pense plksu lentement quej (‘écris. Après cvela je vais tner de partie dans la plus lubreique des folies en contunnuant cette expiérience le pkus plus plsu vite possible. Cela n’stp as très vbie,ye en eraison dzz ma capacité a voiloir faire en xsorte que tout ve ci soit lisible et taper avec le plus de présicion apossibble, car un exercise tele que celui ci n’a rien à faire si il ne devient pas paer un suite, une matirère réxuparable, et donc lisible. j’ai « té » tganterr de me relire aprtir d’icxi, mais cel a n’ausun intéré »rt. Je me’ relais à la fgain quand j’aurais marre de faire ce quer je fais. En tout cas c’ezs un_ exercise qui à le mérite de m’en terainer çà taper plus vite surt un claiver que cela semble possible au premier abborsd,.jer dosi re onnaiter que quelques fois me vuiens me r »eflxexe de vouloir me corriger, mais cela doit ne psu se f aire. Iol faut aller vietvite viet et pour cela, jme dois d’accapter le fait que tout nre seras pas lisible. Imùagienr que vous manger un chart, il y aurasx ainsi une volmotné morale ou ilmmorale qui viendra se situer vis a c is vde l’actie, mais au-delà de cça, vous irsquer provbament de sentir la c hose diféfrenta mern en fonction de la fa çonde ‘on le caht est cuisiner. Ainsi , unc bhat cru seras moin moraél ,et suirement plus pilui qu’un chat cuite à la broc hd ou la ala poêlle. Bien sur, ne compte pars sdur moi pout anf mager un cvaht car j’ai envie de devenir vagéegztiioe. Je pars du prtçin ipe qu’il foit uavoir une cohénerece danx ec récit, mais c’est terès difficile de suivre, notamment car j’oublis ce quej ‘écris au furt à pmesure, et repenser à mes é »c rit n’a ciomme rzzsultat que de me faire perdre du temps, telmps que jen e peux me permetre de v oir ralentir en un miment co mme celuyi ci, ou tout ela sincérité de l’xdpression dépent de la vite’sse. Jep ense que je serais plus ou pàmoins rav i du résultat, aprè_s toiut j’arrive à té »per t’eérs très vit,e qund bien pmême cela nuit à la lescture. Je fevrais une version corrigé, ma is après tout, ne devrait pas garder ce texdtye intouxhé ? Cette uqetion esdt la prim_re ce ce exte, ede je dfois pouvoir y voir un signe que mon « &volutioçn se fait./ NON je vne dois pas me relire xD les simleyt commecne à devenir un sujet imoproteatn, mais sne sirnque t’ils pas de déteruire ne cplus la lexcture ? Je ne ssaisp as, entout cas c’est fun xD ban ,repprenons, je ne cherne pas à manger un chat, c’est beauioic trop migon et simpbliquement, je ‘men voudrait pendnt longtempsd. c’est torp trop meugnon les cha,t mais c’est souvent dteriste d’en avoir, cari lsvivnt moins souvnet que nous/ Si une arm&ée de b ébé chat = uine amrée de mignonneté, c’estu aaussi égale à un résultat triste à mourir, de mort, de blessur,e d’aba,ndonner, et surtou d’une cruauté naturelkkle das snom. l’homme à beaucoup a pprandre du hca,t sur la façon d’on certains hommes vicvent heureux et d’autre non./ Amontenent, pâelons du chien. Un chien n’a rien rien rien à envioer à n chatr, ert je veiens dem e rendre compte que répéter un mot permet de prendre du tempsp our ceo,nlleur moyen de développer un mouvement artiqitque, ou en tout cas une création doeu d’unicité ? c’espt roblameblement dansl am ême ligné c que ce quie lme fait me dire qu’une » création à beaucoun cueroaucneauocp lus de mrétire si elle set doué » uniquement des cvartue de l’autreru, c’est à dre qi l’auteur arrive à créer sans s’inpirer que qio que ce soit d’edxtéreur a lui. Apprender une techinqu,e apprendre des dogmes n’est t’il pas une faon de se formalitser, et de predre tout sens à la création ? Je psne que crézer de façon sublie, intenatanné, et le meilleru moyen de dceve nir quelqu’un prochede soit même apprendre au final ,ce n’est pas surplanter les donner inconcient te par des donnée consciente ? Bien sur je ne veux pas être blamé, pour avoir réduit la qualité ed l’apprentissage, mais il faut reconaiter à notre époque, une volotné de formaliser les gens, de les convenoir tous de la même façon, c’et à dire grace a des technique » su niiverselle qu ipermetrait un déveloopemtn personnel, que l’i,nconscient devrait être mis bien bienbeivbn plsu en valeur que ce d’on il est question ici !!surotu à l’époque des clavier, n’importe quel jeune un opeu habitué peu écrire icic de façon rapide, qsans complxe,xe libre ! Libre maios dépendant, dépendant du matériel informatique… trite rélfestion que voila ! j’stime qu’il serait temps de concecvoir un informatique in concscient, ça serait scool.

Et voici la version rendu lisible avec quelques annotations supplémentaires.
J'ai corriger les fautes d'orthographes le plus possible, mais j'ai gardé les lapsus de frappe  tel que viet au lieu de vite ou faim au lieu de fin.

Spoiler:

Ici vas se faire une tentative d’écrire le plus vite possible avec toute la franchise d’on la vitesse de mes mains est capable par rapport au pensées qui peuvent abriter mon esprit, je n’arrive certes pas à taper assez vite, et je perçois dans mon récit un sens et des ambiguïtés de formulation qui ressemblent bel et bien à ce que je fais quand j’écris des scènes qui se veulent romancée, mais cela ne doit pas m‘empêcher de continuer et d’affronter le texte qui suit avec toute l’impartialité possible. 

Pour info, je regarde mon clavier et pas mon texte, si cela rend la conception de la lecture impossible au lecteur, je serais navré.

Malgré tout, je pense que le support informatique est essentiel à la vitesse d’écrire auquel je me livre, si les surréalistes estimait que l’on ne pouvait penser plus vite qu’on parle, j’estime qu’on peux penser bien plus vite’ que tout cela. 

La preuve en est que j’écris plus vite que je ne parle, alors que je pense plus lentement que j‘écris. 

Après cela je vais tenter de partir dans la plus lubrique des folies en continuant cette expérience le plus plus plus vite possible. 

Cela n’est pas très vite, en raison de ma capacité a vouloir faire en sorte que tout ceci soit lisible et de ma volonté de taper avec le plus de précision possible, car un exercice tel que celui ci n’a rien à faire si il ne devient pas par un suite, une matière récupérable, donc lisible. 

j’ai tenté de me relire à partir d’ici, mais cela n’a aucun intérêt. 
Je me relirais à la faim quand j’aurais marre de faire ce que je fais. En tout cas c’est un exercice qui à le mérite de m’entraîner à taper plus vite sur un clavier que cela semble possible au premier abord.je dois reconnaître que quelques fois me viens le réflexe de vouloir me corriger, mais cela doit ne pas se faire. Il faut aller viet vite viet et pour cela, jme dois d’accepter le fait que tout ne seras pas lisible sans mes corrections appliquée le plus vite possible.


Imaginez que vous manger un chat, il y auras ainsi une volonté morale ou immorale qui viendra se situer vis a vis de l’action, mais au-delà de ça, vous risquer probablement de sentir la chose différamment en fonction de la façon don le chat est cuisiné. 

Ainsi , un chat cru seras moins moral, et sûrement plus poilu qu’un chat cuit à la broche ou la a la poêle. Bien sur, ne comptez pas sur moi pour manger un chat car j’ai envie de devenir végétarien.

Je pars du principe qu’il faut avoir une cohérence dans ce récit, mais c’est très difficile de suivre, notamment car j’oublie ce que j‘écris au fur et à mesure, et repenser à mes écrit n’a comme résultat que de me faire perdre du temps, temps que je ne peux me permettre de voir ralentir en un moment comme celui ci, ou toute la sincérité de l’expression dépens de la vitesse.

Je pense que je serais plus ou moins ravi du résultat, après tout j’arrive à taper très très vite quand bien même cela nuit à la lecture.
Je ferais une version corrigé, mais après tout, ne devrai-je pas garder ce texte intouché ? Cette question est la première de ce texte, je dois pouvoir y voir un signe que mon évolution se fait. 

NON je ne dois pas me relire xD les smileys commencent à devenir un sujet important par leurs présence, mais ne risquent t’ils pas de détruire encore plus la lecture ? Je ne sais pas, en tout cas c’est fun xD 

Ban, reprenons, je ne cherche pas à manger un chat, c’est beaucoup trop migon et symboliquement, je m’en voudrait pendant longtemps. 

C’est trop trop meugnon les chats, mais c’est souvent triste d’en avoir, car ils vivent moins souvent (Longtemps) que nous.  

Si une armée de bébé chat = une armée de mignonneté, c’est aussi égal à un résultat triste à mourir, de mort, de blessure, d’abandon(ner), et surtout d’une cruauté naturelle sans nom. 

L’homme à beaucoup à apprendre du chat, sur la façon d’on certains hommes vivent heureux et d’autres non. Comme certains vivent et d’autres meurent, c’est un fait.
 
Maintenant, parlons du chien. Un chien n’a rien rien rien à envier à un chat (je voulais dire qu’un chat n’à rien à envier à un chien), et je viens de me rendre compte que répéter un mot permet de prendre du temps pour concevoir la suite de la phrase, je ne sais pas si c’est de la triche, ou si justement cela peut donner une autre dimension au récit tout indiquant la façon d’on je me prend la tête sur ce que je fais.

En tout cas cas cas, je ne pense pas devoir trop employer cette technique, au risque de perdre le sujet de base du récit à savoir : l’écriture la plus inconsciente possible comme en rêvait les surréaliste, notamment Bréton suite aux lecture et aux expériences des travaux de FREUD

D’ailleurs, la définition de la paranoïa de Freud, que je ne connais pas, est très appréciée par les surréaliste.
Un paranoïaque serait quelqu’un qui est envahit pas une pensée obsessionnelle, qui change tout à fait sa perception du monde à toute les échelles. Ne serai-ce pas le meilleur moyen de développer un mouvement artistique, ou en tout cas une création douée d’unicité ? 

c’est probablement dans la même ligné que ce qui me fait me dire qu’une création à beaucoup beaucoup beaucoup plus de mérite si elle est douée uniquement des vertu de l’auteur, c’est à dire si l’auteur arrive à créer sans s’inspirer de quoi que ce soit d’extérieur à lui. 

Appréhender une technique, apprendre des dogmes n’est t’il pas une façon de se formaliser, (Formater) et de perdre tout sens à la création ? 

Je pense que créer de façon sublime, instantanée, et le meilleur moyen de devenir quelqu’un proche de soit même.

Apprendre au final, ce n’est pas supplanter les données inconsciente par des données consciente ? 

Bien sur je ne veux pas être blâmé pour avoir réduit la qualité de l’apprentissage, mais il faut reconnaître à notre époque une volonté de formater les gens, de les concevoir tous de la même façon, c’est à dire grâce a des techniques universelle qui permettraient un développement personnel.

Que l’inconscient devrait être mis bien bien bien bien plus en valeur que ce d’on il est question ici !!

Surtout à l’époque des claviers n’importe quel jeune un peu habitué peu écrire ici de façon rapide, sans complexe, libre ! 

Libre mais dépendant, dépendant du matériel informatique… triste rélfestion que voila ! j’estime qu’il serait temps de concevoir un informatique inconcscient, ça serait cool. 

Ou en tout cas, une façon de percevoir et d’écrire cette informatique mentale.

Ainsi, le seul reproche que j'aurais à faire à ce résultat est dans la cohérence, encore trop ancrée dans le texte.
J'y retrouve mes pensées certes, mais aussi une façon de donner un sens à mes propos que j'estime consciente.
bref, à refaire donc.

Tchao bye !

mercredi 23 novembre 2016

Nature humaine et capitalisme - ESPOIR

"Il n'y a pas de spectacle assez horrible, assez malsain ou assez rebutant pour que l'humain ne finisse par s'y habituer."


Une des plus grandes victoires du capitalisme est d'avoir fait croire au peuple que ses problèmes sont dues à la nature humaine, que le monde va mal à cause de l'existence même des humains.
C'est ainsi qu'il fit naître un découragement profond des humains envers leur avenir, c'est ainsi qu'il lança la jeunesse dans une guerre permanente contre le bon sens et la réflexion.
(En plus d'être gavée de connaissances au point de ne plus vouloir apprendre)

Désormais, chacun est libre de se sentir noble dans l'abandon du rôle qu'il aurait pu jouer dans l'histoire - ça ne sert à rien, c'est la nature humaine.
 

 Stupeflip - L'enfant fou

"Nature humaine :

Ensemble des traits qui caractérisent le genre humain.
"Parler de nature humaine, c'est parler d'une essence universelle de l'homme, c'est dire qu'il existe un certains nombre de caractéristiques communes à tous les hommes sans restriction. C'est dire qu'il existe une définition de l'homme telle qu'elle s'appliquerait à tous et à chacun d'entre eux sans reste."
Source
C'est un peu comme dire de quelqu'un qu'il a un comportement inhumain, cela n’a pas de sens.
Il est humain, donc son comportement l'est aussi.
Si l'humain était né pour se détruire il ne se fatiguerait pas à construire, ni pour lui ni pour son avenir.

Il y a plusieurs jugements de la nature humaine.
La première, c'est l'idée que les humains, bien qu’imparfaits, sont perfectibles.



Un autre jugement, plutôt similaire au premier consiste à dire que la nature humaine est malléable, qu'elle évolue en fonction des valeurs, des comportements et des époques.
Jugement défendu par certains philosophes des Lumières, puis repris ensuite par certains penseurs socialistes qui pensaient que l'homme se moulerait à tout système qu'on lui imaginait. Les réflexions de ces théoriciens ainsi que leurs théories furent une influence du fameux philosophe, économiste et révolutionnaire Karl Marx.
Source



Un troisième jugement consiste à se dire que chaque humain est guidé, porté, et soumis à des pulsions contradictoire, donc insatiables.
"Ce dernier point de vue de la nature humaine est compatible avec la réflexion de l’enseignement chrétien. Les Écritures enseignent que nous sommes faits à la fois à l’image de Dieu et des créatures déchues ; dans les paroles de saint Paul, nous pouvons être des « instruments de justice » au même titre que des « instruments de méchanceté. » Les êtres humains sont capables d’actes misérables et d’actes de noblesse ; nous pouvons poursuivre le vice tout comme la vertu."
 Si l'on réunit les trois jugements... On obtient une espèce qui évolue en permanence, qui s'adapte à son environnement en bien ou en mal, et qui est donc soumise à des contradictions majeures dans son fonctionnement.
J'y reviens.


Maintenant, revenons sur le mot "Nature humaine"
Plus précisément sur "Nature".


Que savons-nous de Nature ?
(Mis à part le fait qu'elle se fait violer par notre société de consommation.)

Si par nature vous entendez :
"Le monde physique, l'univers, l'ensemble des choses et des êtres, la réalité"
Pourquoi ce que fait l'homme est-il moins naturel qu'une girafe mangeant des feuilles d'arbre ?
Tout est naturel dans ce cas.



Si par nature vous entendez "Ensemble des principes, des forces, en particulier de la vie, par opposition à l'action de l'homme" alors je vais vous donner une définition perso de la nature :

"Énergie à la base neutre n'ayant comme seul instinct que sa survie dans un milieu donné"

La première cellule vivante a donné lieu à ce qui nous entoure aujourd'hui. (Faune, flore etc...)

TOUTES ces espèces ont le même principe : à la base neutres, elles changent pour leur survie.

L'homme est identique.
Sa nature même est de s'adapter au monde qui l'entoure, duquel il n'est qu'un reflet. Sa violence ne devient ainsi qu'une défense contre les maux du reste du monde, sa haine devient un réflexe de méfiance vis à vis d'un sujet qui contrarie sa perception de la vie ou du bien-être.

C'est cette nature qui poussa maintes et maintes âmes à construire des choses durables, profitables par tous.

Mais que se passe-il quand certains, qui possèdent plus que d'autres, sont victimes de ce même instinct qui les fait défendre les biens qu'ils doivent à ceux qui n'ont pas le même confort ?
Ces personnes ayant plus de pouvoir, ont plus de facilité à défendre leurs intérêts que les autres. Doit-on comprendre ainsi qu'il sont plus important ? Est-ce normal que la volonté du petit % le plus riche surplombe ainsi les autres 99% ?

Dans le monde d'aujourd'hui, on voudrait nous faire croire que pour avancer, il faut que chacun avance pour son propre intérêt, afin de garantir à lui et à ses descendants de quoi vivre comme il l'entend. 

Si le capitalisme (comme d'autres pouvoirs politiques, et même certaines instances religieuses) peut nous faire croire que la nature humaine est un tort, c'est tout simplement car à nos jours, s'adapter sainement à notre univers est quasiment impossible. D’où les contradictions et autres pulsions contraires qui nous animent : Il est impossible de vivre dans notre modèle de société sans abandonner son instinct et ses envies.


 Oui ! (YES WE CAN) Il faut changer la "nature humaine", oui il faut faire changer l'équilibre de la masse, faire cesser ces paradoxes de conscience.

Mais pour cela il faut changer le monde qui nous façonne.
Pas pour nous, nous on est déjà mal-adaptés, mais pour l'avenir de notre espèce.

Il n'y a pas de nature humaine, mais l'humain appartient à une Nature qui se définit en un mot :

L'adaptation.

Peut importe ce que nous faisons, les générations futures s'en accommoderont.
Alors à nous de faire en sorte qu'elles n'en deviennent pas pires que nous le sommes.

"Il n'y a pas de spectacle assez horrible, assez malsain ou assez rebutant pour que l'humain ne finisse par s'y habituer."

N'oublie jamais ça.

Jamais.

l'Artpocalypsisme est une notion Artpocalyptique.
L'art comme mise en garde, l'art comme jugement.
L'art de tous comme instance dirigeante.
Se servir de l'inconscient des gens aux travers de leurs œuvres pour établir un système politique ouvert à tous.
Car aucun inconscient ne prime sur un autre.
AUCUN
Merci les surréalistes.

mardi 1 novembre 2016

Une bière à la main #2 - Le petit trompettiste

Encore un article de notre fantôme préféré (plus assidu que certains matelots, je dois le dire)

Une bière à la main #2 - Le petit trompettiste

Holà moussaillon ! Entre, entre, Nancy viens d'recevoir un nouveau vin, une pure merveille !.. Mais bon, moi j'me contenterai d'ma bière, t'façon j'aurai pris du rhum sinon !
Enfin bref ! Installe toi, mon gars ! J'espère que tu t'souviens de c'que je t'ai raconté la dernière fois, parce que c'est la suite !
Si t'as un peu trop picolé et que tu as eu un trou de mémoire, t'en fais pas, j'ai l'habitude, alors j'vais te rafraîchir la mémoire !
Donc Charlie Parker, alias "The Bird", est considéré comme le plus important saxophoniste et un des trois piliers de l'histoire du jazz, mais on en reparlera à la fin.
Il a notamment initié le mouvement bop et a permis l'enrichissement harmonique du jazz qui sera prioritaire à la mélodie (pour faire plus français, il privilégie les accords plutôt que le thème).
Bon j'vais pas te parler du personnage plus en détail que ça, de ses problèmes plutôt commun pour un musicien (instabilité, drogue, sexe etc.) ou sur  le fait qu'il soit mort très jeune, à 34 ans (un peu moins tu me diras et il aurait pu être plus connu que ça en intégrant le club des 27, m'enfin bon).
Ce qu'il faut retenir, c'est que c'était un personnage assez égocentrique qui interagissait aussi bien avec son public que ses musiciens. Il aimait souvent faire des clins d'œil musicaux, comme lancer des petits appels dès qu'il voyait une jolie fille passer.
Mais c'est sa première séance en studio qui est la plus intéressante à raconter !

Le 26 novembre 1945, Charlie Parker est prêt à faire sa première séance studio chez Savoy Records (non ça n'a rien à voir avec du fromage) pour enregistrer 3 morceaux originaux (pas des reprises) de façon assez désorganisé et un peu à la va-vite, en compagnie du contrebassiste Curley Russell, du batteur Max Roach, de Dizzy Gillespie son ami avec qui il fut le précurseur du bop, qui normalement trompettiste, se mit au piano (peu de virtuosité mais jeu harmonique très fort), remplacé sur son instrument par un jeune musicien craintif et terrifié à l'idée de devoir jouer dans l'urgence, sous pression.
Il faut savoir que Charlie Parker, notamment lors de cette séance, était perfectionniste, et pouvait refaire une prise une dizaine de fois. Le premier morceau enregistré lors de cette séance par exemple, Billie's Bounce, un simple swing, a été refait 5 fois. Les prises étaient pourtant toutes bonnes mais Parker cherchait à toujours améliorer son propos  sans se soucier de celui des musiciens, et sans se soucier de la fatigue de ces derniers. C'est notamment le cas du petit trompettiste, qui d'une part avait des prises où il était meilleur mais que Parker ne gardait pas, et d'autre part se fatiguait rapidement.
Si bien qu'on publia ce qu'on appelle aujourd'hui les Master takes, et parallèlement les alternate takes, qui sont les prises non choisis par Parker mais qui sont pourtant toutes aussi bonnes, et où notamment le petit prodige est vu sous un meilleur jour.

Bon, la séance totale dura plus de 3 heures prévu à la base, le gamin avait disparu à la fin, de peur de devoir jouer le dernier morceau qu'il redoutait, pensant que c'était au delà de ses compétences à l'époque.
Depuis ce jour, le garçon avait appris la peur et l'angoisse, et c'est ce qui lui a permis de mûrir et de devenir l'un des plus grands trompettiste de l'histoire. Il jouera avec un nombre incroyable de jazzman connu, et sera l'initiateur du dernier grand courant du jazz, le free jazz, plus ouvert notamment vers l'instrumentalisation électronique, en compagnie entre autres de son ami Marcus Miller, avec lequel il réalisera l'album "Tutu" en 1986.
Et oui, je parle bien sûr de Miles Davis ! Parce que même si l'on a tendance à le citer parmi les plus grands jazzman, force est de constater que sans Charlie Parker, il n'y aurait jamais eu Miles Davis tel qu'on le connait aujourd'hui !
Il s'est d'ailleurs beaucoup inspiré de son mentor, aussi bien sur sa façon de jouer, son ouverture musical, mais également sur sa manière de gérer une séance studio. Il prendra l'habitude de mettre ses musiciens sous pression comme il l'a lui-même vécu pour qu'ils puissent donner le meilleur d'eux-mêmes, car avec le recul, il se rendra compte que c'est ce qui lui a permis de jouer aussi bien avec Charlie Parker.

Si je devais trouver une morale à toute cette histoire, c'est qu'il ne faut pas juger des apparences, et ne pas se contenter de gratter la surface, parce que quand on cherche plus en profondeur, on se rend compte de la complexité de la vérité et de sa beauté. Si pour beaucoup Miles Davis fait parti des plus grands musiciens jazz de tout les temps, c'est oublier que Charlie Parker a posé la première pierre de l'édifice Davis, et que c'est lui qui reste un des pilier du jazz, avec Louis Armstrong et Duke Ellington, mais ça, on y reviendra peut-être une autre fois !

Sur ce j'te laisse avec un des morceaux enregistré lors de cette fameuse séance. Pour la petite et dernière anecdote, la séance devait servir à enregistrer 3 morceaux originaux comme je te l'ai dit. Cependant lorsque le producteur se rendit compte que lors du dernier morceau, il entendait quelque chose qu'il connaissait, il a coupé les musiciens. C'était en effet une reprise d'un standard de jazz (un morceau emblématique du jazz si bien qu'on en oublie très souvent qui a été le compositeur à l'origine). Il s'agissait en réalité de Cherokee, un standard connu pour son tempo rapide (300 à la noire les amis, les métalleux ravalent leur fierté !). Après un instant de réflexion, Charlie Parker enchaîna directement en demandant aux autres de reprendre la même chose. Interloqués, les autres s'exécutèrent. Mais après avoir joué l'introduction, au lieu de partir sur le thème du morceau, ce vieux loup décide de sauter le thème et d'enchaîner directement sur son chorus (solo improvisé je rappelle). C'est d'ailleurs CE morceau l'emblème même du bop : qu'importe la mélodie ou le thème, ce qui compte, c'est la grille, la suite d'accords, sur lesquels les musiciens peuvent s'exprimer librement.
Bref, je trinque à la mémoire de Miles Davis et de tous ces autres musiciens, et j'te dis à la prochaine, pour une autre histoire !


--> Charlie Parker - Koko, 1945

lundi 17 octobre 2016

"Il était une fois..." Romance exquise

Salutations cher lecteur !
Du mal à saisir le jeu du titre ?
Un mélange entre romancer et cadavre exquis !
Je sais c'est tiré par les cheveux, mais ça sonne bien ! On dirait une histoire d'amour :')
C'est un peu ça aussi <3


Il était une fois un chat
qui vivait près d'un ruisseau sa seule particularité était de porter des sabots qu'il avait fait lui même à partir d'un bois bien particulier, celui de l'arbre fée ! Ainsi, grâce à ceci, il pouvait ressentir la terre vibrer sous ses patounes quand l'amour autour de son aura venait à manquer. Il devait donc  prophétiser l'amour de la terre aux chats autour de lui !
Malheureusement ils le prenaient pour un fou illuminé
il avait beau prier les étoiles, il ne pouvait décrocher la lune. Il décida alors de faire une potion de paix ! Pour cela... il se mit à jeûner deux jours en invoquant la terre, et en retira des mottes d'herbes. Il les mélangea à du bois sorbier, arbre magique, puis les colla grâce à de la sève. Sa mixture achevée, il en enduisit ses sabots.

Ainsi, les gens autour de lui devenaient plus calmes ! Mais cela ne suffisait pas et ses pattes vibraient toujours...Il ne pouvait utiliser la force, et la violence était inutile. 
Alors, par désespoir, il se mit à miauler doucement la nuit, plongé entre lune argent et forêt noire.
 C'est sous ce tableau que lui apparut la solution : Une licorne ! Qui lui donna des brins de sa crinière en échange de l'un de ses précieux sabots. (La licorne avait ébréché l'un des siens.)

Il lui donna à contrecœur, mais avait une nouvelle idée !
Il lui fallait un morceau d'os d'elfe des bois, car  ce type d'elfe là état particulièrement attaché au bien être de la nature.
Pour trouver cet elfe, il lui fallait retourner toute la forêt blanche ! Il chercha sous les pierres, en haut des arbres, dans l'eau, sur l'eau...
Finalement, il se trouva que cet elfe habitait dans le creux d'un tronc
Il toqua donc au tronc..
Et un vieil elfe rabougri sorti son nez pointu des recoins de l'arbre. Le chat le salua et lui expliqua rapidement son histoire, que l'elfe écouta sans réagir, jusqu'à ce qu'il demande enfin le fameux os...
L'elfe parut alors reprendre vie, très lentement, et lui demanda s'il nécessitait de mourir pour cet os...

 Le chat n'en avait aucune idée, et il réfléchit à une solution... Il demanda à l'elfe si celui-ci avait un proche enterré non loin, mais l'elfe lui expliqua que, à leur mort, ils se faisaient fusionner avec un Arbre Père...Le chat ne savait que choisir entre tuer un vieil elfe afin de récolter son os, ou retourner voir la licorne pour une autre mixture...L'elfe paraissait embêté, en plus, il comptait rédiger son testament très bientôt

Après un grand instant de réflexion sous silence, l’Elfe annonça qu'après avoir rédigé son testament, il voulait bien emmener le chat dans la clairière des Arbres Père en espérant y trouver un elfe mort encore en état. Il ajouta, que, quoi qu'il arrive, à sa mort, aussi lointaine soit-elle, le chat aura le droit de prélever l'os dont il avait besoin sur son cadavre. Le chat acquiesça et ils allèrent dans la clairière des Arbres Pères. Elle se situait au milieu de la Foret noire et était un refuge pour les Lucioles Vorace, véritables vautours de la forêt. L'elfe et le chat marchèrent longtemps parmi les arbres, sans jamais y voir le moindre bout d'elfe, vivant ou mort. "C'est que nous sommes en voie d’extinction, nous les elfes, expliqua le vieux sage, plus personne ne vient mourir ici."

Le chat se résigna à attendre la mort du vieil elfe...mais avant, il se mit à guetter le retour de la licorne, pour lui demander comment on pouvait remplacer l'os pour réaliser son idée. C'est en guettant la Licorne que le chat remarqua le jeu des Lucioles Voraces... Elles semblaient toutes aller chercher différentes choses dans la forêt pour les ramener vers leur nid, qui n'était pas très loin... Il se dit que cela ne coûtait rien d'aller voir, il avait le temps !
Il en suivit une qui paraissait étonnamment rapide, mais en la suivant du regard, il ne put éviter la crevasse sous ses pattes...il tomba...Et tomba...encore et encore

Pour atterrir directement en face de la matriarche des Lucioles, (Sorte de grosse crevette avec un appendice lumineux) qui le regardait avec 12 paires d'yeux emprunts de la sagesse des âges
Le chat se sentit devenir tout petit face à cette créature pourtant d'une taille ridicule. Pris d'un respect subit pour elle, il s'agenouilla sur ses pattes avant et lui demanda si elle possédait des os d'elfes des bois
La Luciole, amusé par ce personnage atypique qui venait de mettre fin à plusieurs années de solitude, lui indiqua dans un souffle de vent (et avec un geste de mandibule) une pièce adjacente où était entreposées toutes les réserves de nourriture des lucioles

Le chat, ravi, battit des pattes et se précipita dans la réserve...quoique avec un peu de...Réserve (haha) : il ne savait pas ce que ces Lucioles pouvaient bien manger.
Là, il vit une espèce d'immense cavité avec en son centre une immense pile d'os, de chair et de divers morceaux d'espèces variées... Il était bien avancé, il ne savait pas à quoi ressemblait un os d’elfe des bois ! Et tandis que l’inquiétude le gagnait, une forme se mis à remuer dans un coin sombre...

Son corps se refroidit entièrement, et son cœur se mit à battre frénétiquement, comme pour lui montrer que les battements lui étaient comptés. Il se rencogna dans un coin pour trouver un appui...et possiblement, une cachette. La forme se déploya encore plus..et tandis qu'il commençais à voir sa vie défiler devant ses yeux, la silhouette fit un énorme bruit venant des tréfonds de son corps accompagné d'une série de craquement d'écorce: "MUUUUAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRR Humf" (bruit d'étirement)
La silhouette fit un pas boiteux en avant pour apparaitre à la lumière... C'était un Ent ! Qui salua notre héros d'une lente voix caverneuse mais sympathique.
Le chat n'avait entendu parler de ces créatures seulement que dans les livres qu'on lui avait lu, aussi, il fut saisi de voir apparaître une entité magique. Il lui conta sa quête, et demanda s'il pouvait lui identifier ce qu'était un os d'elfe des bois, plus particulièrement un bout qui pouvait servir de pinceau. 
Sa patte se mit à vibrer, il y avait longtemps qu'elle n'avait pas fait ça...c'était un signe de... discorde ! Il fallait qu'il ramène vite une solution sinon l'amour serait à jamais aboli ! l'Ent lui indiqua avec toute la lenteur du monde que les os d'elfes des bois était les plus sombres et les plus légers ! Le chat le remercia, s'empara vite d'une réserve de ces os particuliers et s'en fut le plus rapidement possible par un tunnel qu'il n'avait pas remarqué à l'aller.
Il remonta vite à la surface et retrouva son compère l'Elfe, qui eut l'air assez rassuré de le voir revenir avec des os plein les bras. "Allons vite dans la clairière", s'écria le chat


Ainsi, ils retournèrent à leur point de départ, et le chat entreprit de fabriquer un pinceau avec un os d'elfe des bois et des crins de Licornes. Il finit vite son ouvrage et entrepris de faire la plus ambitieuse peinture de sa vie.

Lorsqu'il eut fini, il se rendit compte que la nuit était passée sans qu'il en eut conscience et que l'aube arrivait. Son tableau était enfin fini, et il en était assez satisfait. Il sentait ses pattes vibrer, mais il sut que c'était la dernière fois.

Le soleil se leva, puis la rosée du matin absorba la peinture, couleur par couleur, pour en rendre les pigments à la Terre.

Et quelque part au loin, une multitude de chats sentirent comme une vague d’apaisement leur parcourir le corps... Cela faisait longtemps que personne ne s'était battu pour leur bien-être.

Peinture du Chat

vendredi 14 octobre 2016

Savoir défendre les Haïtiens

Bonjour lecteur !
Dans notre bateau, pas mal de fantômes se promènent un peu librement, et des fois, sans qu'on sache trop pourquoi, y'en a qui pousse des grosses gueulantes... Des fois sensés, des fois nan.
Des fois en latin ou en grec, des fois dans des langues... Étranges xD

Et puis des fois, y'a un peu comme une illumination.

Ce fantôme n'est pas originaire d'Haïti, il n'y est même jamais allé...  (bientôt...) En tout cas, pas dans cette vie là !

Ça y est, je craque, c'est l'heure du coup de gueule.
En ces temps durs pour Haïti, j'aimerais plus que tout contribuer à rappeler au monde quelque chose. Car moi aussi, j'ai de la peine pour ce pays, pourtant de petite superficie, qui s'est farci 2 catastrophes climatiques à à peine 7 ans d’intervalle. Alors oui, la compassion, la solidarité sont à l'ordre du jour, et il est urgent d'aider les Haïtiens à sortir le moins abattus possible de cette terrible épreuve.
Cela dit, une colère me ronge. Depuis le 12 janvier 2010, c'est la première fois que le monde entend parler d'Haïti, limite, prend conscience de son existence. Et à chaque fois, c'est pour s'apitoyer sur le sort de ces pauvres Haïtiens sur lesquels tous les malheurs du monde semblent s'abattre.
Eh bien moi, je préfère profiter de l'occasion pour vous rappeler à tous qu'Haïti ce n'est pas que de la misère. Là où le simple nom d'Haïti vous évoque l'image d'un petit enfant noir tout nu et rachitique regardant l'objectif de l'appareil photo avec les larmes sur le point de couler, et un évident sous-texte "Pitié aidez-moi", moi je vois le panache, une excentricité éblouissante, une créativité qui aurait de quoi faire rougir au moins 90% des pays du monde entier, un don pour être toujours en avance sur son propre temps et repousser les limites de l'esthétique, une ardeur, une volonté de liberté qui a laissé des traces éternelles dans l'Histoire. Je m'explique en détails.
Si vous me demandez tout ce qui fait ce panache, cette excentricité et cette créativité, une bonne proportion de ce que je vais vous citer vous mènera directement au culte vaudou haïtien. Je précise "haïtien" car celui-ci est très différent de son ancêtre, le vaudou béninois. Le vaudou haïtien est un syncrétisme, c'est-à-dire qu'il est l'héritage à la fois du vaudou béninois que je viens de citer et de la religion chrétienne importée par les Français. Un métissage, donc, qui s'ancre dans les racines même de la culture nationale, un métissage entre le monde européen et le monde africain. C'est déjà quelque chose de rarissime. Et ce même héritage, vous le retrouverez dans la langue du créole haïtien. Lorsqu'on ne connait pas, et que cette culture nous est présentée pour la première fois, ce choc fusionnel peut avoir un aspect déstabilisant, voire nous faire rire, parfois. C'est vrai que lorsqu'on découvre une religion dans laquelle certains "guédé" ("guides", esprits de la mort) portent des noms tels que Baron Samedi, Maman Brigitte ("Manman Brigitte" selon la prononciation créole) ou encore Baron Kriminel, c'est pour le moins insolite. Et pour autant, c'est tout sauf dérisoire.
Pourquoi n'est-ce pas dérisoire ? Parce que les Haïtiens ont immédiatement su cultiver le paradoxe. Ils savent mélanger le spirituel, le comique, l'enfantin, le sinistre, et jamais rien de tout cela ne sera ridicule. Au contraire, c'est le ton excessivement solennel des religions plus classiques qui parait un tantinet obsolète à côté. Et là, je vois un gène culturel qui peut permettre à Haïti d'encaisser tous les coups de ses ennemis, qui peut lui éviter l'humiliation en toute circonstance. On ne peut pas humilier Haïti car Haïti rira toujours plus fort que les gens qui souhaitent la rabaisser, et ceux qui se prendront trop au sérieux, eh bien ceux-là sont voués à être les dindons de la farce. Un gène, qui, dans un registre plus dramatique, absorbe de même la misère et le chaos, pour les transformer en énergie créative. Peut-être ce gène-là n'a-t-il pas été systématiquement exploité, mais il est là. Et les artistes sont les premiers à le faire valoir. Je pense notamment à deux d'entre eux qui m'ont mis une claque et qui, chacun à sa manière, et avec une cohérence esthétique globale, représentent à la perfection la tendance d'Haïti à repousser les limites de l'art. D'abord, Atis Rezistans, dont voici le site web pour les curieux http://www.atis-rezistans.com/, les sculpteurs de la Grand Rue de Port-au-Prince, la capitale. Inutile de vous décrire quoique ce soit, je vous laisse jeter un œil et vous comprendrez où je veux en venir. Et pour ceux d'entre vous qui ont vu le film Timbuktu, du Malien Abderrahmane Sissako, vous vous souvenez de la folle du village ? Celle qui, de façon très shakespearienne, s'élève par sa folie à un niveau supérieur à tous les gens qui l'entourent ? Eh bien il s'agit d'un personnage haïtien, d'une sorcière vaudou (qui évoque le séisme de 2010 dans son monologue), et qui est jouée avec une majesté insolite et paradoxale par Kettly Noel, que je salue au passage, et que j'attends au tournant à Paris pour assister à un de ses spectacles. Une danseuse, chorégraphe, metteuse en scène qui, de ce que j'ai pu en voir, est elle aussi attachée à la rencontre entre les cultures, et à l'image d'Haïti, tournée vers l'avenir de la culture, et aime "interroger le corps sur ses limites". La liste est longue, je pourrais vous citer une ribambelle de peintres d'art dit "naïf" à commencer par Hector Hyppolite dont j'affectionne tout particulièrement le travail, mais bon, j'ai encore des choses à dire, donc abrégeons.
J'ai parlé, beaucoup plus haut, d'une ardeur et d'une volonté de liberté qui avaient laissé des traces éternelles dans l'Histoire. Ce n'est pas à prendre à la légère. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'Haïti fût la première République du monde fondée par des noirs, c'étaient les premiers esclaves du monde africain à gagner de haute lutte leur indépendance, et tenez-vous bien : contre Napoléon Bonaparte. Oui, les Haïtiens ont niqué Napoléon. Dès le jour où ce pays à existé, il était le fer de lance d'un mouvement d'émancipation d'échelle mondiale. Il est né avec la vocation d'être en avance sur son temps. Et à voir le potentiel qu'a Haïti de trouver sa place dans la modernité, je pense, et espère de tout cœur, que l'Histoire se répètera à ce niveau, parce que cette Nation le mérite et qu'elle en est capable !
Si j'en arrive à déblatérer tout ça c'est parce que j'en ai ras-le-bol de l’hypocrisie, du paternalisme. Oui, Haïti a besoin d'aide et de solidarité. C'est un devoir humain. Soyons solidaires envers les Haïtiens comme le monde a été solidaire avec nous lorsque Daech est venu massacrer nos concitoyens. Mais ne devenons pas amnésiques jusqu'au jour où Dame Nature s'en prendra à Haïti une fois de plus. Faut-il toujours attendre la catastrophe pour se rappeler que ce pays existe ? Si on tient tellement à aider ce pays à se relever, je ne suis pas sûr qu'en faire une destination de rêve pour le "white savior complex" soit, sur le long terme, plus efficace que de promouvoir une culture qui mérite d'être promue à un point que vous n'imaginez pas. Et je pense que tout le monde en ressortira vainqueur.
Voilà mon geste sincère pour un pays dont je suis tombé amoureux à distance, et que je compte découvrir de mes propres yeux en février prochain, notamment pour le Carnaval de Jacmel. Je ne déploie pas des milliards d'euros pour leur venir en aide, certes, et cela m'attriste parce que je souhaite au plus profond de moi voir un jour ce pays briller comme il devrait. Mais si je peux, à ma petite échelle, au moins crier mon amour pour Haïti et surtout, mon estime, je suis heureux de pouvoir le faire, et j'espère que mon propos ne tombera pas dans l'oreille d'un sourd.
PS : A mes amis geeks, saviez-vous que le mythe du zombie était originaire d'Haïti ?

Un petit pas choisi par notre fantôme pour illustrer son article ! 

 On vis dans un monde ou existe des milliers de cause à défendre... éducation, environnement, industrie alimentaire, liberté (dur dur celle la).
C'est surement pour ça que ça m'a fait autant plaisir à moi, la lieutenant, de voir que non seulement cette cause-ci, un peu oubliée par tous , est remise au gout du jour, mais qu'en plus c'est fait avec ardeur et conviction !
Ce texte la, c'est le combat d'une vie !

Et toi lecteur, quel combat mène-tu ? :)

vendredi 23 septembre 2016

Encore plus de test !

 Votre personnalité en 25 facettes et 6 dimensions selon le modèle HEXACO

Daamn, ça fait tellement pub de noob qu'on trouve sur des sites louches !

"Ce test de personnalité, l'Inventaire de personnalité HEXACO-Révisé (1), représente un avancement très actuel en psychologie. Il a été publié par les psychologues canadiens Michael C. Ashton et Kibeom Lee en 2004 et mis à jour en 2009."

Ban, on vas dire que c'est pas un truc trouvé sur internet... Tfaçon jmen fiche je ne prendrais au sérieux que ce qui me semble correspondre à mon comportement !

Les 6 dimensions mesurées forment l'acronyme HEXACO.
  • Honnêteté-humilité (et leurs contraires) ;
  • Émotivité ;
  • eXtraversion ;
  • Agréabilité (versus colère) ;
  • Consciencieusité ;
  • Ouverture à l'expérience.
Une dimension est un continuum dont les deux pôles représentent des tendances opposées. Chaque dimension est constituée de 4 facettes de personnalité.
À ces dimensions, s'ajoute une facette indépendante, l'altruisme.
Voici mes résultats (de 1 à 5) pour ces dimensions et facettes.


Vos scores             Population générale
Honnêteté-humilité3.3
3.2
Émotivité3.3
3.4
eXtraversion3.5
3.5
Agréabilité3.6
2.9
Consciencieusité1.4
3.4
Ouverture à l'expérience4.3
3.4
Altruisme3.8
3.9




HO MAIS OUIII ! J'aime particulièrement la partie "Consciencieusité" !


Huuum.... J'aime ce test xD
(Les résultats complet ICI, si vraiment ça vous intéresse ! Ne serais-ce que pour voir comment le test est bien foutu )

Je trouve ça plutôt représentatif ! Sauf peut être pour la partie altruisme en vert kaki, effectivement je ne suis pas toujours très modeste... Mais je n'en réduit jamais les autres pour autant ! Et quand bien même je me place haut dans certains domaine, j'ai conscience que ce ne sont pas les domaines les plus évident pour survivre dans notre société actuelle... Ce qui fait que j'ai souvent tendance à me placer en dessous des autres, quand bien même je me trouve souvent plus pertinent en ce qui concerne l'impulsivité.

Ban, un dernier ? :D Ci celui au dessus faisait 100 question, le suivant en dénombre pas moins de 220 !
(Prise de conscience existentielle en approche xD)

Ce test, l'Inventaire de personnalité pour le DSM-5 - Adulte, évalue 25 traits (facettes) de la personnalité, organisés en 5 grands domaines.

Le modèle inclut 25 facettes de personnalité qui sont conçues comme des continuums ayant deux pôles opposés : un pôle généralement problématique (mais pas en toute circonstance) et un pôle généralement adapté (dans la plupart des circonstances).

Hum... Il est beaucoup question pour les auteurs de ce blog de trouver l'équilibre, la valeur fixe entre le bien et le mal, entre ce monde divisé par un manichéisme primaire... Pulsion de vie pulsion de mort, toussa.

J'espère que ce test pourra avancer cette réflexion.

Daamn, c'est long 220 question xD

Voici les 25 traits (facettes) de personnalité mesurés par ce test, ordonnés selon vos résultats.
Étant donné que les travaux des auteurs sont centrés sur les troubles de la personnalité, les traits sont nommés selon leur pôle problématique plutôt que leur pôle adapté.
Plus un score est élevé, plus vous vous situez près du pôle problématique.
25 facettes de la personnalité
(0 = pôle positif ; 3 = pôle problématique)

Distractibilité
2.9
Impulsivité
2.8
Recherche d’attention
2.5
Soumission
2.5
Labilité émotionnelle
2.4
Tendance anxieuse
2.3
Excentricité
2.2
Prise de risque
2.1
Croyances inhabituelles
2.0
Dépressivité
1.9
Persévération
1.9
Irresponsabilité
1.7
Dysrégulation
1.6
Tendances manipulatoires
1.6
Grandiosité
1.5
Suspicion
1.4
Anhédonie
1.4
Insécurité dans la séparation
1.0
Affectivité restreinte
1.0
Hostilité
0.9
Retrait
0.8
Duplicité
0.8
Dureté
0.6
Perfectionnisme rigide
0.5
Evitement de l’intimité
0.2









































La labilité est la propriété d'une chose à changer, à bouger, à être mobile. Par extension, sujet à défaillance, instable.
Ban, celui-la aussi je le trouve cool ! J'ai du boulot à faire dans l'organisation xD ça vas me faire du bien de travailler pour gagner ma croute !

Ban allez, merci à ceux qui ont lu et bonne continuation !
(C'est supr fun à faire ces test ! :D )


Test - Ma personnalité

Bonjour lecteur :D
Aujourd'hui, un article pas vraiment comme les autres.
J'étais en train de voguer sur la toile (parmi les articles de science et avenir) quand je suis tombée sur deux noms de tests de personnalité qui avaient l'air plutôt officiels.
J'ai cherché en ligne de quoi les passer afin de poster les résultats ici.
Sûrement que je referai la manœuvre dans les années à venir, histoire de percevoir l'évolution. 

J'ai pensé fusionner cet article avec celui-ci, qui est aussi une tentative de définir ma personnalité avec des outils-clefs.
Mais bon, donner le lien suffit n'est-ce pas ?

Je ne sais pas vraiment pourquoi je veux autant définir moi-même de façon autant... Mathématique ! (J'aimerais bien être résumé en une équation xD)
J'ai bien trop de potentielles raisons pour en choisir une seule.
J'aime à vérifier si l'image que j'ai de moi est en accord avec ce que je dégage réellement.
Ensuite, je me dis que si chacun se connaissait honnêtement, les gens seraient bien plus tolérants les uns envers les autres. (j'aime commencer toutes mes phrases par "Je")

N'avez-vous jamais entendu dire que celui qui vous critique ne parle en fait que de lui-même ?
Prenez garde quand vous êtes énervé contre quelqu'un, vous offrez à cette personne les paroles mêmes qui vous remettraient à votre place.

Mais bref.
Passons à la pratique.

En premier, j'ai passé le
Qui grosso modo détermine notre agressivité en quatre facteurs sur une échelle de 0 à 1.
(Pour les anglophones, Google Traduction ne m'a été d'aucune aide ici xD)

Physical aggression: 0.47
Verbal aggression: 0.50
Hostility: 0.66
Anger: 0.75
A en croire ces résultats, j'ai une boule de colère en moi, qui peut me rendre méfiante et quelque peu agressive dans mes propos.
Et quand bien même l'idée de marave la gueule de quelqu'un à coups de poteau de signalisation peut me traverser l'esprit, je n'en reste pas moins très craintive devant la violence physique.
(Que de toute façon je disgracie avec ardeur, sûrement de par ma carrure physique)

Intéressant nan ?
En tout moi je suis content ! :D

J'inviterais n'importe qui à passer ce test, ne-serait-ce que parce-que c'est drôle !
Puis ensuite, car tout le monde se devrait de savoir ce genre de chose sur soi même.
(Même si ce test ne m'a pas appris grand chose.)



Ensuite, j'ai passé le Big Five Inventory (BFI), ou Inventaire des cinq grands facteurs de personnalité.

C'est théoriquement un modèle de ce que les gens veulent savoir les uns des autres résumé en cinq facteurs... Sympa nan ? :D

OOuverture à l'expérience (Originalité)
C Consciencieusité (Contrôle, Contrainte)
E Extraversion (Énergie, Enthousiasme)
A Agréabilité (Altruisme, Affection)
N Neuroticisme ou névrotisme (émotions Négatives, Nervosité)
Chaque facteur inclut plusieurs traits de personnalité.


Voici mes résultats pour chacun des cinq grands facteurs de personnalité. Dans l'ordre, les facteurs pour lesquels votre score s'éloigne le plus de la moyenne en étant plus faible () ou plus élevé (+) sont: C− O+ N+ E+ A−.

Autrement dis, je suis plus ouverte à l'expérience que ce qu'il définissent comme une moyenne,
Moins consciencieuse,
Plus extravertie,
Moins agréable
Et plus nerveuse...
Mouais.
Ça m’empêche pas d'être très sympa quand même :> gnouf !

Consciencieusité (vs impulsivité)

Votre score est de 1.56 et la moyenne se situe entre 3.50 et 3.80.
Votre score :1.56
Population générale :3.65
La consciencieusité décrit le contrôle des impulsions qui facilite l'adoption de comportements pour la réalisation de tâches et l'atteinte d'objectifs tels que penser avant d'agir, retarder la gratification, suivre les normes et les règles, planifier, organiser et prioriser les tâches. Celles qui ont les scores les plus faibles ont tendance à être désorganisées, non fiables et négligentes.


Ouverture à l'expérience


Votre score est de 4.60 et la moyenne se situe entre 3.60 et 3.80.
Votre score :4.6
Population générale :3.7
Les personnes qui obtiennent un score élevé pour ce facteur ont tendance à avoir des intérêts diversifiés, à avoir de l'imagination et à être originales, créatives et curieuses.

Neuroticisme ou névrotisme (vs stabilité émotionnelle)


Votre score est de 3.88 et la moyenne se situe entre 3.00 et 3.20.
Votre score :3.88
Population générale :3.10
Le neuroticisme, qui s'oppose à la stabilité émotionnelle, est une tendance aux émotions négatives. Les personnes qui obtiennent des scores élevés ont tendance à être plus facilement nerveuses, tendues, insécures, anxieuses ou déprimées.


Extraversion


Votre score est de 4.00 et la moyenne se situe entre 3.20 et 3.40.
Votre score :4.0
Population générale :3.3
L'extraversion implique une attitude énergique et inclut des traits tels que la sociabilité, l'activité, l'affirmation et les émotions positives. Les personnes qui obtiennent des scores élevés ont tendance être sociables et amicales et à aimer s'amuser et parler.


Agréabilité dans les relations


Votre score est de 3.56 et la moyenne se situe entre 3.80 et 3.90.
Votre score :3.56
Population générale :3.85
L'agréabilité inclut des traits tels que l'altruisme, la confiance, l'affection et la modestie. Les personnes qui obtiennent des scores élevés ont tendance être sympathiques, indulgentes et courtoises. Celles qui ont les scores les plus faibles peuvent être portées à critiquer et à être rudes.

J'apprécie de voir que, en bien ou en mal je ne suis située dans aucune moyenne xD

Et voila ! c'était la fin de cet article ! J'espère que ça vous a plu ! Que vous passerez un bon moment en faisant ces tests ! N'hésitez pas à poster vos résultats en commentaire si vous voulez mon avis ou celui d'un autre membre de l'équipage !

...

NAN ! C'est trop marrant de passer des tests jm'en fiche j'en fait d'autres xD
MUAHAHAHA Voir la suite ici !



mardi 6 septembre 2016

Une bière à la main - The Bird

Tout premier article d'un Fantôme musicos recruté durant les vagabondages de l'été.
Soyez gentils avec lui, faut pas le mordre

(pas tout de suite)

Sir Needleworth et tout l'Equipage



Holà moussaillon ! Bienvenue ! J'me nomme William Brooke, ancien pirate mais aujourd'hui j'suis plus qu'un foutu fantôme errant à la taverne de Nancy ! Et à part boire des bières, y a pas grand choses à foutre !
Tiens bah installe toi donc, j'vais t'raconter une histoire, mais pas sur la piraterie ! Parce que c'est du passé et puis ça me fait chier !
Figure toi que j'suis aussi musicien ! Hé ouais mon gars ! Et j'm'y connais !
Tu m'crois pas ? Pourtant Dieu sait tout c'qui est parvenu jusqu'à mes oreilles, et ce depuis des siècles, jusqu'à aujourd'hui !
Tiens bah pour te montrer, j'vais t'en raconter une !

Nous sommes en 1920 à Kansas City, capitale du swing et des bigs bands et par conséquent pilier géographique du jazz dans l'histoire de la musique. Un petit oisillon va alors naître avec l'ambition de devenir un grand saxophoniste. Il apprendra très tôt et deviendra rapidement musicien "professionnel" à l'âge de 14 ans, en jouant dans le "grand" orchestre de Count Basie. Malheureusement, le petit oiseau avait de sérieuses lacunes en théorie musicale et sera souvent victimes de nombreux colifichets... euh quolibets !

D'ailleurs, si tu as vu le film Whiplash, tu dois savoir que Jo Jones a failli décapiter à coup de cymbale le jeune homme alors qu'il était en train de faire son chorus (solo improvisé) à priori médiocre. Mais que je te rassure tout de suite ce n'était pas aussi violent que ça, il lui a juste envoyé une cymbale à ses pieds pour lui dire d'arrêter son chorus qu'il avait prolongé (et qui par ailleurs était médiocre, enfin, de ce qu'on dit).

Il partira donc s'entrainer au côté de Buster Smith, entre autres, et passera le plus clair de son temps à relever les solos des grands maîtres de l'époque à savoir Coleman Hawkins et Art Tatum pour les harmonies et surtout Lester Young qui aura une influence notable sur sa façon de jouer.

Et c'est ainsi que l'oiseau prit son envol, en déployant ses grandes et majestueuses ailes, surplombant la planète jazz dans les années 40. Il deviendra l'un des pionniers du style be-bop et lancera le deuxième courant jazz qu'est le bop, grâce à sa technique et son style particulier, jouant sur les harmonie plus que sur la tonalité, c'est-à-dire, mettra en avant l'improvisation à partir des accords de la grille, plutôt que sur le thème donné.
Il deviendra après cela un des 3 jazzman les plus importants de l'histoire de la musique, et cette oiseau n'est rien d'autre que Charlie Parker, dit "The Bird".

Sur ce j'te laisse avec un des morceaux qui représente au mieux Charlie Parker et ce qu'il a apporté au jazz et au bop, je trinque à sa mémoire, et j'te dis à la prochaine, pour une autre histoire !

--> Charlie Parker - The Bird, 1947


lundi 5 septembre 2016

Petites pensées (12)

J'ai même pas ouvert mon sac pour en ranger les affaires, tellement je suis arrivée en vrac. Et puis, y'a eu un petit contretemps de transport aussi -les barques n'ont pas un horaire précis à lequel embarquer, surtout de nuit- m'enfin bref.

La raison ?

Un film ?

Plutôt une scène de film, même si le tout va bien me trotter dans la tête pendant un bon bout de temps.

Avec la Vigie, le Lieutenant et bien d'autres, nous avons visionné "The Woman". A vous de vous renseigner pour voir de quoi il parle, et de vous faire un avis pour si vous voulez tenter l'expérience ou pas. Je ne conseille pas de films en particulier, j'suis bien trop mal placé pour cela.

Rentrer en vrac à cause d'une scène de film. C'est une scène dans lequel un des personnages principaux tente de "civiliser" un autre qu'il a trouvé dans la forêt et décidé de "l'élever" dans sa cave. Avec un karsher d'eau, il tente de la nettoyer, de la laver. Sous le regard combiné de sa femme et de sa fille.
La scène est monstrueuse. Un montage accéléré, un plan alterné des réactions de chaque personnage. On regarde la souffrance, la peur, le dégoût, l'incompréhension, la pitié, la compassion, et même, de l'impassibilité, de la complète neutralité. Je ne me souviens plus trop de l'ambiance sonore, mais il me semble encore entendre résonner des hurlements.

J'ai eu envie de me joindre à ces cris, pour demander à éteindre l'écran, ou le son ou encore, passer la scène pour aller à la suivante.
La fille dans le film était du même avis, mais elle, hurlait pour de vrai.

L'eau jaillissait du karsher, puissante, implacable, karsher tenu par une main de fer. La femme se débat, s'étouffe dans l'eau qu'elle reçoit en pleine figure, tousse et crache.
La saleté qui servait presque d'armure à la femme se dissout petit à petit, révélant les blessures cachées. La peau est blanche, blafarde, comme celle d'un cadavre.

Une douche, normalement, on aime la prendre, on se débarrasse de la crasse du quotidien, pour en ressortir plus "neuf" qu'avant, c'est comme une purification.  

Finalement, la fille éteint la machine infernale, et regarde son père à la fois avec l'air effaré, et l'air d'avoir vu d'autres choses terribles faites de la main de son géniteur. La mère, elle, reste impassible, mais ses yeux sont morts, elle a vu bien pire.

"-P-p-please." 

Si ce seul mot de supplication est l'unique que l'on apprend de ce monde "civilisé", c'est que l'on n'est pas dans le bon, loin de là.


jeudi 1 septembre 2016

Témoignage - Impuissance

J'étais calmement dans le Métro, en train d'écouter Cage the Elephant accroché à la barre du wagon juste avant la queue du train de la ligne 2, station la Chapelle. J'étais entre plusieurs personnes sur leurs téléphones, je vois un jeune adulte à l'allure étrange marcher sur le quai, comme à la recherche du wagon idéal dans lequel monter. Maigre, le teint basané dû à son origine, mais pourtant pâle.
Après un dernier coup d’œil, il semble apprécier ce qu'il voit dans le wagon et monte juste en face de moi.... Vêtu d'un maillot bleu clair, numéro 3, la bouche ouverte, les dents sales... une cicatrice sur le front, une ligne grisâtre sur la lèvre supérieure... Sans compter la plaie sur le coude droit, il a décidément une dégaine étrange !
Puis vint la sonnerie du départ... Il guette un instant dehors... Quand soudainement, il saisit le téléphone du pauvre mec à ma droite et se glisse entre les portes presque closes.

Il y a un instant de silence dans le train qui repart, le mec a l'air neutre. Parfaitement neutre. Il fouille dans ses poches sans faire attention, probablement à la recherche de son téléphone pour raconter ce qu'il vient de se passer... 
C'est seulement à la station suivante, Stalingrad - alors que je comptais lui passer mon téléphone pour un appel au cas où - que la jeune inconnue à ses côtés lui conseille de descendre et de se plaindre au guichet policier de la Chapelle.
Il sort du train et juste après lui arrive un homme, l'air déterminé, annonçant qu'il est de la police. Avant que la sonnerie ne retentisse, il tire la sonnette d'alarme du train... qui en fait ne déclenche pas d'alarme mais empêche juste le départ. La jeune femme lui indique la direction que vient de prendre la victime où il fonce en courant et en appelant un de ses collègues...

Je restai un instant sans bouger, repensant au choc que j'ai ressenti à travers la barre du métro quand le voleur a empoigné le téléphone...
Puis je re-regardai à quelle station le train s'était arrêté, réalisant enfin que j'étais arrivé là où je pouvais prendre la ligne 5.
Je descendis du train, et allai dans le suivant. Tandis que Cage the Elephant - Flow passait dans mon casque.
(Musique en deux parties calme et plutôt mélancolique, pour ceux qui auront la flemme de vérifier.)
Encore sous le choc devant ce qu'il venait de se passer et ma totale impuissance (plus la puissance du morceau), je sentais les larmes perler à mes yeux... que je résorbais à moitié, j'allais pas chialer dans le métro. Et quand la musique prit enfin fin et en même temps que je me disais que j'étais beaucoup trop sensible, la chanson suivante commença. 
Si la lecture aléatoire m'a souvent fait de bonnes surprises, ici je n'en ai pas eu besoin pour sentir les fils du destin se refermer sur ma playlist.

Car effectivement dans ce monde, There Is Nothing We Trust.

lundi 22 août 2016

"Quand Nous Sifflerons."

...

"Quand on..."

Beaucoup de choses se cachent dans ces deux mots.

"A l'avenir, nous serons en train de faire ça."

C'est facile d'être ravi en entendant de bonnes nouvelles à venir, même si souvent l'idée de bonheur que l'on se fait de la scène n'est qu'une émotion floue qui ne ressemblera jamais à la réalité, quand bien même elle serait tout autant, voire même plus ravissante. Malgré tous les grands sourires que je peux aborder en entendant ces belles promesses, je sens toujours que l’étirement de mes joues n'est aussi sincère que par la peur que j'affronte en y croyant.

Avoir le souvenir d'une promesse d'avenir devenue impossible à cause d'un événement particulier laisse un arrière-goût amer de larmes qui ne veulent pas sortir dans la gorge.
Sûrement pour ça que j'écoute ce morceau de Abba - The winner takes it all

Je ne suis pas fan d'Abba.
A vrai dire, c'est le seul son du groupe que j'écoute.
Pour tout dire, je l'écoute depuis que je l'ai découvert... aussi triste.

Cette chanson n'est pas triste dites-vous ?
Déjà, si !

Ensuite...

L'image surpuissante d'un homme mentalement déficient dansant de façon si douloureusement absurde vêtu d'une tête de cheval en plastique mise à l'envers sur le crâne, à côté de son frère ivre mort qui l'accompagne dans sa joie sur ce morceau qu'il a lui-même installé dans le lecteur ; s'évoquant ainsi à lui comme à son frère la scène de l'accident de voiture qui lui emporta jadis le sens commun de la réalité en même temps que sa première âme sœur.

Les voir danser... danser comme un remerciement à leurs vies, danser comme le fou sourit à l'approche de la foudre, danser comme le ferait la plus heureuse personne du monde... danser avec l’insouciance parfaite de celui pour qui la vie n'a plus la moindre importance... Sentir l'énergie du désespoir imbiber la pièce et mes larmes inarrêtables m’inonder le visage malgré la présence du public à mes cotés...

Ne serait-ce que pour vivre la puissance d'un instant de danse autant intense, je sais que si j'avais été à sa place j'accepterais le sort qui me viendrait comme il vient, quand bien même ne serais-je pas en état d'en comprendre l'ampleur totale ; du moins pourrais-je le sentir.

Je crois qu'il est tard. Un peu trop tard pour veiller et se faire pleurer en écoutant un simple morceau... Au moins suis-je en train d'écrire, ce qui m'apporte toujours un certain sentiment d'accomplissement personnel et de productivité. Puis j'apprécie d'écrire ces phrases presque à rallonge qui entassent les sens tirant toujours plus vers le bas... Quand bien même, je mets bien trop souvent ces fourbes points de suspension... j'ai toujours trouvé ça dommage qu'il y en ai/est trois ! Pourquoi pas deux des fois ? Ou même quatre.... ? Ça donne plus de sens quand on y place un autre point après je trouve !

Bref.

Si jamais un jour vous avez entendu parler d'une pièce de théâtre contemporaine nommée "Nous sifflerons la Marseillaise", sachez que cette sublime pièce apporte une perception de la vie intense parfaitement sublimée par la mise en scène.

C'était la Lieutenant Reine te disant de profiter de ta vie !